N°01

N°01


Mathilde
14Ans
Bordeaux


MATHILDE DOMINGO SUR FACEBOOK.







Fuck me 'til we know it's unsafe









# Posté le mercredi 10 décembre 2008 15:54

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:20

N°02

N°02


Toujours les mêmes professions de foi d'éternel célibat, les mêmes apologies du libertinage, tout ça pour que je comprenne... je sais déjà.
Pendant des heures, jusqu'au sommeil, je vais penser à rien, je vais avaler de la drogue par le nez, et de la fumée par la bouche, et ne plus avoir conscience de son bras qui m'entoure, de son épaule sur laquelle je repose, je ne sens même plus mon corps harasse, ni ma tête qui devrait me faire mal à hurler.
Le temps n'existe plus chez lui, à six heures du matin, le sablier renversé sur la tranche est inerte, immobilisé par la voix des poètes, les chansons d'un autre âge, la coke intemporelle et, sur le canapé, la fille aura toujours vingt ans.
Je regarde danser mon ombre orange sur le mur, ça pourrait être l'ombre de n'importe qui.
Il fait partie de ces hommes foutus, accros aux paradis artificiels et aux pêchés véniels, amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues, et qui finiront seuls .
Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain...
Dans le jacuzzi, j'ai froid. Et son champagne, je ne le bois pas. Des bougies éclairent nos chairs humides, grisâtres au clair-obscur de l'aube qui s'immisce à travers les volets, sinistre mise en scène, toujours la même.
Il m'embrasse, mais j'ai les yeux ouverts et, d'ici, je distingue des cheveux blonds sur un peigne, et des emballages de capotes, vides, par terre.
Je suis lasse.
Et il me met la vie d'artiste de Ferré et me déclare que c'est nous, que c'est notre histoire, ses yeux vidés par les excès se plongent dans les miens et j'essaie d'y retrouver mes larmes, je ne vois rien. Ces notes lancinantes qui troublent l'aube et le silence, c'est bien notre histoire avortée, de rires oubliés, de sentiments non dits, le regret de sentir que tout est fini, et qu'on n'y peut plus rien. « que je m'en fiche », dit Ferré, tout bas. Et il me dit qu'un jour je pourrais lui écrire cette chanson.

Le bonheur, on ne peut que passer à côté,
Si tu m'avais aimé... ça ne pouvait pas suffire.
Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché.
C'est un de ces maux qu'on ne peut pas guérir...
Ce n'est pas ta faute.


# Posté le mardi 30 juin 2009 01:03

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 11:43

N°03




Envie de te serrer dans mes bras-Envie de courir dans les champs-Envie de t'entendre me gueuler dessus-Envie de nous entendre rire-Envie de parler des heures-Envie de te rouler des clopes comme une merde-Envie de te dire que je t'aime-Envie de "prends ton menteau on s'en va!" -Envie de me foutre de la gueule des gens-Envie de "poche Zara" -Envie de fuir les cobra-Envie de fumer sur ton toit-Envie de te retrouver.

Les souvenirs me depassent.. Jamais rien ne nous separera.


-MANQUE-


N°03

# Posté le dimanche 02 août 2009 02:52

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 11:43

J'AI VOMI DANS MES CORNFLAKES.







[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 octobre 2009 00:36